Archives du mot-clé Linux et Ubuntu

[Avancé] Rechercher une chaine de caractères dans des fichiers sous Linux

Cet article vient en complément de mes articles [Avancé] rechercher et agir sur les fichiers en double sous Linux et Comment appliquer récursivement une instruction à des fichiers sous Linux. Je donne juste une petite astuce que j’ai trouvée sur un forum anglophone: Vous recherchez  par exemple tous les fichiers textes dont le nom contient un certain pattern, qui contiennent une certaine chaine de caractères. Par exemple vous pouvez très bien rechercher tous les scripts shell qui contiennent le mot clé « init ».

Placez vous dans le terminal à la racine de l’arborescence de recherche et tapez la commande:

find -name « PATTERN » -exec grep -H « CHAINE » {} \;

soit dans notre exemple de scripts shells, ça donnerait :

find -name « *.sh » -exec grep -H « init » {} \;

Pour plus de détails sur les patterns de recherche, reportez vous aux articles précités.

Quelques mots sur Ubuntu Netbook Edition

Je me suis récemment acheté un Netbook, l’ASUS EEEPC 1005PE-BLK001M pour être précis, que je vous recommande chaudement (et non je ne touche pas un centime de Darty pour la pub). Ses points forts: une autonomie exceptionnelle, un gros disque dur, 2GO de RAM, une prise éthernet, un écran 16/10, un clavier confortable pour sa taille et du wifi compatible avec la nouvelle norme (n).

J’ai aussitôt installé Ubuntu Netbook Edition en dual-boot avec Windows Seven. Ça m’a causé quelques petits soucis, au niveau de la luminosité de l’écran, j’explique dans la documentation comment s’en tirer (ce n’est pas très difficile et propre à ce modèle de netbook, à ce qu’il semblerait).

Toujours est-il que si vous souhaitez tenter l’aventure, il y a deux solutions:

  • La première, que je vous recommande, c’est d’aller à une install party où des bénévoles vous guideront et vous assisteront. Par exemple pour les gens de région parisienne, il y en a une tous les premiers samedi du mois à la cité des sciences. Pour les autres il y a surement un quelqu’un qui peut vous aider près de chez vous, cf à ce sujet les sites de parrainage comme parrain-linux.com ou encore parrains.linux.free.fr.
  • Autre possibilité, si vous savez parler anglais ne serait-ce qu’un minimum, le site officiel vous expliquera tout. Pour les anglophobes absolus, tournez vous vers la traduction automatique de google. Malheureusement elle ne va pas jusqu’à traduire le contenu des « show me how ».

Voila, en espérant que ces infos en aideront quelques uns 😉

[Avancé] rechercher et agir sur les fichiers en double sous Linux

Cet article vient en complément de mon article Comment appliquer récursivement une instruction à des fichiers sous Linux, pour préciser comment formuler la recherche.

Sous Linux, lorsqu’au sein d’un même répertoire, deux fichiers s’enregistrent sous le même nom, le système rajoute automatiquement entre la fin du nom et l’extension un nombre entre parenthèses qui s’incrémente automatiquement avec le nombre de copies. Par exemple si un de vos logiciels enregistre plusieurs fois le fichier « I_love_linux.txt » dans ce répertoire, la deuxième copie sera enregistrée avec le nom « I_love_linux(1).txt », la troisième avec « I_love_linux(2).txt », et ainsi de suite.

Pour des raisons élémentaires de gain de place, il peut être utile de supprimer ces fichiers, et le but de cet article est de trouver une commande qui fait ça automatiquement. L’astuce est de combiner correctement les caractères universels de la commande find. Pour rappel:

  • le caractère ‘*’ remplace n’importe quelle chaine de caractères.
  • le caractère ‘?’ remplace n’importe quel caractère.

Donc dans le cas où aucun fichier ne porte de nom avec quelque chose entre parenthèse dedans sinon les fichiers copies, il suffira d’utiliser la commande find avec le pattern « *(*).* ». Dans le cas contraire, il faudra d’abord rechercher les fichiers compris entre 1 et 9, puis ceux entre 10 et 99, et ainsi de suite avec le pattern « *(?).* », puis avec le pattern « *(??).* », et ainsi de suite ; ou encore utiliser un pattern plus complexe qui laisse le choix du nombre de caractères en précisant qu’on ne veut que des numéros, mais je n’entrerai pas dans les détails ici.

Par exemple j’ai pu utiliser la commande find -name « *(??).* » -exec rm {}  \; pour supprimer mes fichiers doublons compris entre 10 et 99.

Ajouter les extensions multimédia propriétaires à ubuntu et gérer le problème du package ttf-mscorefont-installer

Bon alors aujourd’hui, j’ai fait une petite réinstallation de la dernière version d’Ubuntu (Karmic Koala) sur l’une de mes partitions. Comme d’habitude, l’une des première choses à faire a été de réactiver les pilotes propriétaires, et d’installer les codecs, greffons et autres plugins multimédias manquant pour des raisons de copyright dans une installation normale. C’est désormais très simple, car une application permet de tout faire d’un coup (sauf pour les pilotes qui ont leur application dédiée tout aussi trouvable). Pour les plugins multimedia, il suffit d’aller dans Applications, Logithèque Ubuntu (l’ancien « Ajouter/Supprimer »), et de rechercher « codec » dans le champs de recherche. Un logiciel nommé « Suppléments restreints Ubuntu » apparait alors. Cliquez dessus et installez-le.

Si vous n’avez pas de chance (ce qui est mon cas), le processus va prendre super longtemps, et un message d’erreur va vous informer que l’installation a partiellement échoué à cause du paquet ttf-mscorefont-installer. C’est un problème à régler immédiatement car sinon ça va vous pourir la vie à chaque nouvelle installation de programme. En cherchant par ci par là sur le net, on trouve tout un tas de résolutions plus ou moins bien fichues (certaines se bornent à donner l’impression à l’ordi que l’installation est faite alors que c’est faux, mais c’est pas grave, ça ne se verra pas avant d’avoir besoin des polices microsoft dans une application). En voici une qui fait les choses correctement:

Il suffit de télécharger le paquet msttcorefonts-offline chez imaginux, suivant en cela la documentation d’ubuntu en utilisant l’installation hors ligne. Ensuite vous l’installez manuellement. Ceci fait, tout devrait rentrer dans l’ordre:  à la prochaine fois que vous installerez quelque chose ou que vous ferez une MAJ système, vous aurez un sympathique message qui apparaitra à la fin incluant notamment « All fonts downloaded and installed ». Et voila, fin du problème, vos polices sont installées, de même que vos extension multimédia et votre installation est propre :).

[Avancé]Si sur votre live_cd de linux, les caractères sont énormes…

enorme

Ça nous arrive tous un jour où l’autre: On teste une nouvelle distribution linux, la carte graphique et l’écran sont mal reconnus, et on se retrouve avec une taille de police démentielle qui rend toute manipulation impossible à cause de la taille des menus. En plus si on est sur un live cd, toute manipulation conduisant au redémarrage est à proscrire, puisqu’on perdrait ce qu’on a fait.

Alors voici comment faire:

  1. Passer en terminal virtuel (combinaison de touche ctrl + alt + F1)
  2. éditer le fichier /etc/X11/xorg.conf avec les droits d’administration
    pour ce faire personnellement j’utilise nano, ce qui nous donne ‘nano /etc/X11/xorg.conf‘, éventuellement à faire précéder d’un sudo si vous êtes sur Ubuntu, ou bien à faire un su avant, je vous laisse agir selon votre distribution.
  3. Repérer la section dédiée à la carte graphique. Dedans il y a une ligne dans le style Driver  « quelque chose ». Et manifestement le quelque chose n’est pas bon, donc il faut le remplacer par quelque chose qui va avec votre config, les plus courants étant {ati, nv, vesa, nvidia}. Mais attention, certains correspondent à des pilotes propriétaires, s’ils ne sont pas inclus par défaut sur le live_cd (ce qui est rarement le cas), ça ne marchera pas. Par exemple moi j’ai une Geforce, et hier j’ai voulu tester Sidux. Le driver paramétré dans le xorg.conf était nv, je l’ai remplacé par vesa, qui est un driver générique, sachant que sur ma distribution habituelle j’utilise le driver nvidia qui est propriétaire
  4. Utilisez la combinaison de touches crtl + alt + backspace pour redémarrer le serveur X. Si le serveur redémarre, mais que vous avez toujours le problème, ou que c’est pire refaits la manip pour essayer un autre pilote. Si il ne se passe rien après avoir fait crtl + alt + backspace, revenez en section graphique (ctrl + alt +F7) et réessayez. S’il ne se passe toujours, rien, pas de chance, cette combinaison a été désactivée pour votre distribution.

Deux possibilités maintenant:

  • Vous vous apprêtez à plusieurs essais, ou bien vous souhaitez réactiver la combinaison dans l’un des cas contraire, passez à l’étape suivante.
    – Retournez dans le terminal virtuel, rééditez le fichier xorg.conf, et rajoutez à la fin la section que vous trouverez sur tuxplanet, mais ne redémarrez pas l’ordinateur après .
    – enregistrez le fichier
    Passez à l’étape suivante
  • Nous allons maintenant redémarrer X manuellement.
    ps -A | grep X
    – notez le numéro de PID de Xorg
    – faites un kill PID (éventuellement en root si ça ne marche pas). Notez que j’ai dit kill et pas kill -09, nous souhaitons ici une terminaison correcte du processus, pas un arrêt brutal. Ne rajoutez le -09 que si ça ne marche pas autrement.

Après ça le serveur X redémarre, et normalement ça marche mieux. Sinon vous avez tous les outils pour refaire des essais. Pensez aussi à jeter un coup d’oeuil à la documentation francophone d’Ubuntu (même si vous n’êtes pas sur cette distribution, ce qui concerne le Xorg et les cartes graphiques reste valable)

[Avancé] Comment appliquer récursivement une instruction à des fichiers sous Linux

recursion par sebr (cliquez pour afficher l'original)

recursion par sebr (cliquez pour afficher l'original)

Figurez vous qu’aujourd’hui même, on m’a transmis une archive contenant un meli-melo de fichiers .java et de fichiers .class avec pas mal de ramifications des dossiers. Or il se trouve que seuls les fichiers en .java m’intéressaient. Ne souhaitant pas passer des heures à pacourir les dossiers pour virer tous les .class manuellement, je me suis mis en quête d’une commande susceptible d’explorer récursivement les dossiers et sous dossiers, et d’en effacer tous les fichiers en .class.

Après quelques recherches dans les manpages, et quelques essais infructueux, j’ai posé la question sur irc (un salon de discussion en ligne), et j’ai immédiatement obtenu deux réponses toutes aussi fonctionnelles l’une que l’autre. Il suffisait de faire:

  • soit find . -name ‘*.class’ | xargs rm -f
  • soit find . -name ‘*.class’ -exec rm -v {} \;

Comme vous le voyez, les instructions sont composées de deux parties: la première, find . -name ‘*.class’, permet de rechercher récursivement tous les fichiers se terminant par ‘.class‘. La deuxième partie précise le traitement à appliquer aux fichiers. Les deux reviennent au même, mais la manière dont le résultat va être obtenu diffère.

Après discussion il est apparu que la première était la plus fonctionnelle au niveau de la rapidité d’exécution, car la commande rm est appelée une seule fois pour être appliquée d’un coup à toute la liste de fichiers,  tandis que la deuxième s’arrête à chaque fichier trouvé pour le supprimer avant de poursuivre la recherche, ce qui implique l’appel à la fonction rm autant de fois qu’il y a de fichiers, donc la création d’autant de processus, ce qui est couteux pour le système. Cependant la deuxième peut aussi avoir son intéret si un jour j’ai des dizaines de milliers de fichiers à supprimer, car il semblerait que le nombre d’éléments pouvant être passés dans un pipe (la barre verticale) soit limitée. Cela dit le débat reste ouvert car tous n’étaient pas d’accord sur la manière de procéder du Xargs. Voir la page de Wikipedia dédiée à Xargs (en) pour plus d’informations.

Pour conclure, ici on s’est intéressé à l’effaçage récursif d’un type donné de fichier, mais on remarquera aisément qu’en remplaçant rm par une autre commande, on peut généraliser ainsi l’application récursive d’une instruction à tous les dossiers et sous dossiers d’un répertoire.

note: ne pas faire attention aux options du rm. Je les ai reportées telles qu’on me les a données, mais il faut bien voir ce qu’elles veulent dire: le ‘-v’ de la deuxième commande, demande au rm de dire ce qu’il fait au fur et à mesure, et le ‘-f’ de la première commande demande d’ignorer les éventuels avertissements du système. Il convient de les modifier avec discernement en fonction de la situation.

PS: Faites des sauvegardes avant de faire des tests :).

Enlevez de votre navigateur toutes ces choses inutiles qui l’encombrent.

Capture d'écran prise en 1024x768 (cliquez pour agrandir)

Capture d'écran prise en 1024x768 (cliquez pour agrandir)

Figurez vous que pendant les fêtes, je n’avais pas d’ordinateur avec un écran 19 pouces à ma disposition, et je me suis aperçu à cette occasion à quel point j’étais dépendant du confort du 19 pouces. En 17 pouces, avec toutes les barres d’outils qui embarassent l’écran, l’espace dans lequel on peut vraiement naviguer sur le Web est amputé d’un bon quart de l’écran, et je n’ose même pas imaginer ce que ça doit être en 15 pouces. Il y a en plus tout un tas de sites internets dont ce blog qui sont optimisés pour du 19 pouces. Ceci dit pour ce blog le seul effet négatif est que les images ne s’affichent pas en entier, et qu’il faut cliquer dessus pour les afficher à part. Mais ce n’est pas la fin du monde non plus.

Bref, comme ça m’ennuyait de perdre tant de mon écran, j’ai réfléchi à un moyen d’optimiser l’affichage, pour que les barres du navigateur  (Firefox) prennent le moins de place possible. Il y a toujours la solution de faire F11, mais comme ça cache aussi la barre d’adresse, la barre personnelle et les onglets,  cette solution ne me convenait pas. J’ai donc cherché divers moyens d’optimisation, et je suis arrivé au résultat que vous pouvez admirer sur l’illustration de ce topic (cliquez dessus pour l’agrandir). Je précise que je n’ai pas retouché l’image, c’est bien une capture d’écran totale, je ne l’ai pas rognée pour faire disparaitre les barres système.

Je vais maintenant détailler dans cet articles et dans ceux qui vont suivre comment j’en suis arrivé à ce résultat.

Tout d’abord les petits trucs faciles à mettre en oeuvre:

  • Si vous n’utilisez pas la barre personnelle (qui contient les marques pages d’accès rapide), masquez là en cliquant sur Affichage  -> Barres d’outils -> barre personnelle
  • Si vous n’utilisez pas ou peu la barre d’état (celle du bas), masquez là également via Affichage -> Barre d’état. En ce qui me concerne j’en ai besoin de temps en temps, mais je la masque la plupart du temps.
  • Si vous pensez surfer un bon moment sans rien faire d’autre, vous n’avez pas besoin des barres système.
    x Sous Windows, cliquez droit sur la barre, il doit y avoir (de tête) un menu propriétés ou préférences, cochez l’option « Masquer automatiquement ». La barre va disparaitre automatiquement lorsque le curseur ne sera pas en bas de l’écran. Mais elle réapparaitra dés que vous y redescendrez le curseur.
    x Sous Ubuntu Gnome, une option similaire existe pour les deux barres système, mais je préfère les masquer vers la droite. De même, faites clic droit, propriétés, et cochez « afficher les boutons de masquage« . Puis cliquez sur ces boutons pour camoufler les barres. Pour changer d’application, utilisez dés lors le raccourci clavier alt+tab, et pour changer d’espace de travail, utilisez le raccourcis ctrl+alt+ flèche_directionnelle, ou ctrl+alt+numéro_de_lespace.

Avec tout ça de fait, vous disposez déjà d’un espace bien plus aéré. Nous verrons dans le prochain article comment l’optimiser encore un peu pour en arriver à mon résultat  final.

[Avancé] Si vous avez un problème avec libtool lors de la compilation de gtk2.

hello_world

Bon une fois n’est pas coutume, cet article ne contient pas de tuto. En revanche,  voici une astuce pour les utilisateurs avancés de Linux qui auraient envie de recompiler gtk2. Dans de rares occasions, il se peut que même après avoir corrigé tous les warnings du ./configure, vous ayez tout de même un problème lors de la compilation à un endroit où le script libtool est utilisé.

Ce script est généré automatiquement par le ./configure. Mais il contient un léger bug qui fait que dans certains cas, l’utilisation du fichier de versions va retourner une erreur dans le make. Voici la solution que j’ai utilisée pour contourner le problème après avoir un peu fouillé sur le net pour la trouver. Je vous préviens d’avance que ça tient plus de la recette de cuisine qu’autre chose, donc utilisez là à vos riques et périls.

1) Le log de l’erreur:

make[4]: Entering directory `/home/aldian/packages/gtk+-2.14.6/gdk-pixbuf’
/bin/bash ../libtool –mode=link gcc  -DGDK_PIXBUF_DISABLE_DEPRECATED -DG_DISABLE_DEPRECATED -g -O2 -Wall   -o libgdk_pixbuf-2.0.la -rpath /usr/local/lib  -version-info 1400:6:1400 -export-symbols-regex « ^[^_].* »   gdk-pixbuf.lo gdk-pixbuf-animation.lo gdk-pixbuf-data.lo gdk-pixbuf-io.lo gdk-pixbuf-loader.lo gdk-pixbuf-scale.lo gdk-pixbuf-simple-anim.lo gdk-pixbuf-scaled-anim.lo gdk-pixbuf-util.lo gdk-pixdata.lo gdk-pixbuf-enum-types.lo pixops/libpixops.la  -L/usr/local/lib -lgio-2.0 -lgobject-2.0 -lgmodule-2.0 -lglib-2.0 -lm
libtool: link: rm -fr  .libs/libgdk_pixbuf-2.0.exp .libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver
libtool: link: /usr/bin/nm -B  .libs/gdk-pixbuf.o .libs/gdk-pixbuf-animation.o .libs/gdk-pixbuf-data.o .libs/gdk-pixbuf-io.o .libs/gdk-pixbuf-loader.o .libs/gdk-pixbuf-scale.o .libs/gdk-pixbuf-simple-anim.o .libs/gdk-pixbuf-scaled-anim.o .libs/gdk-pixbuf-util.o .libs/gdk-pixdata.o .libs/gdk-pixbuf-enum-types.o   pixops/.libs/libpixops.a | sed -n -e ‘s/^.*[     ]\([ABCDGIRSTW][ABCDGIRSTW]*\)[     ][     ]*\([_A-Za-z][_A-Za-z0-9]*\)$/  /p’ | /bin/sed ‘s/.* //’ | sort | uniq > .libs/libgdk_pixbuf-2.0.exp
libtool: link: /bin/grep -E -e « ^[^_].* » « .libs/libgdk_pixbuf-2.0.exp » > « .libs/libgdk_pixbuf-2.0.expT »
libtool: link: mv -f « .libs/libgdk_pixbuf-2.0.expT » « .libs/libgdk_pixbuf-2.0.exp »
libtool: link: echo « { global: » > .libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver
libtool: link:  cat .libs/libgdk_pixbuf-2.0.exp | sed -e « s/\(.*\)/;/ » >> .libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver
libtool: link:  echo « local: *; }; » >> .libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver
libtool: link:  gcc -shared  .libs/gdk-pixbuf.o .libs/gdk-pixbuf-animation.o .libs/gdk-pixbuf-data.o .libs/gdk-pixbuf-io.o .libs/gdk-pixbuf-loader.o .libs/gdk-pixbuf-scale.o .libs/gdk-pixbuf-simple-anim.o .libs/gdk-pixbuf-scaled-anim.o .libs/gdk-pixbuf-util.o .libs/gdk-pixdata.o .libs/gdk-pixbuf-enum-types.o  -Wl,–whole-archive pixops/.libs/libpixops.a -Wl,–no-whole-archive  -L/usr/local/lib /usr/local/lib/libgio-2.0.so /usr/local/lib/libgobject-2.0.so /usr/local/lib/libgmodule-2.0.so -ldl /usr/local/lib/libglib-2.0.so -lm    -Wl,-soname -Wl,libgdk_pixbuf-2.0.so.0 -Wl,-version-script -Wl,.libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver -o .libs/libgdk_pixbuf-2.0.so.0.1400.6
/usr/bin/ld:.libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver:2: ignoring invalid character `01′ in script
/usr/bin/ld:.libs/libgdk_pixbuf-2.0.ver:2: syntax error in VERSION script
collect2: ld returned 1 exit status
make[4]: *** [libgdk_pixbuf-2.0.la] Error 1
make[4]: Leaving directory `/home/aldian/packages/gtk+-2.14.6/gdk-pixbuf’

2) La solution:

Puisque c’est le fichier de version qui pose problème, il suffit de dire à libtool de ne pas aller le consulter.

  1. Se placer dans le répertoire principal qui doit s’appeler qqch comme gtk+-2.14.6/ aux variations de version près.
  2. faire une sauvegarde du fichier libtool.
  3. l’éditer
  4. faire une recherche sur les lignes contenant  »-version-script ».
  5. Dans ces lignes, supprimer l’argument contenant cette clé et l’argument suivant.

Par exemple, moi j’avais en ligne 315:

315: \$CC -shared \$libobjs \$deplibs \$compiler_flags \${wl}-soname \$wl\$soname \${wl}-version-script \${wl}\$output_objdir/\$libname.ver -o \$lib »

Que j’ai remplacé par:

315: \$CC -shared \$libobjs \$deplibs \$compiler_flags \${wl}-soname \$wl\$soname -o \$lib »

Puis relancer le make, mais ne pas relancer le ./configure, vu que celui-ci régénèrerait le fichier libtool comme la première fois.

Notons pour conclure que le bug ne vient pas forcément du fichier libtool, mais peut être aussi du fichier de version en .ver qui est ignoré grâce à notre petite manipulation smile

Source


Le grand catalogue des distributions Linux

distrowatchBon ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas parlé de Linux. Alors je voudrais vous présenter ce site, pour ceux qui ne le connaissent pas encore. Ce site très pratique recense un nombre très important de distributions linux connues (environ 200), en donnant beaucoup d’informations utiles pour chacune d’elles, par exemple, dans le cas de Mythubuntu:

mythubuntu

Autant que possible, le site essaie d’afficher les explications en Français lorsqu’une traduction existe. Malheureusement un minimum de maitrise de la langue de Shakespeare est souvent indispensable. Ne vous laissez pas tromper par la possibilité d’achat: Ce qui est vendu, c’est un CD pressé et son expédition. Par contre le téléchargement, lui, est gratuit (sauf dans quelques rares exceptions).

Donc si un jour vous recherchez un certain type de distribution, ou que vous voulez des captures d’écran de telle autre, ou simplement que vous voulez vous renseigner sur ce qui existe, pensez à ce site vraiment incontournable :).

Firefox est-il vraiment le meilleur?


Il y a depuis longtemps des bruits qui courent sur internet qui disent que Firefox a toutes les vertus et qu’il écrase tous ses concurrents dans tous les domaines. En toute objectivité, ce n’est pas ou plus vrai. En effet depuis la première version de Firefox il y a quelques années, ses concurrents ne sont pas restés les bras croisés et ont amélioré leurs navigateurs pour essayer de regagner le terrain perdu. A l’heure actuelle, j’aurais tendance à dire que oui Firefox reste le meilleur, mais à condition de bien exploiter ses importantes possibilités de personnalisation, ce que la majeure partie des gens ne fait pas. Je vais donner dans de prochains articles quelques pistes pour apprendre à bien utiliser Firefox. En attendant, pour tous ceux qui utilisent Firefox sans le personnaliser, je vais distinguer deux cas:

1 – Vous êtes un utilisateur Linux.

Dans ce cas je vous invite à découvrir Opera. Ce navigateur peu connu est pourtant très intéressant de part sa vitesse de chargement des pages. De plus il vient avec de nombreuses fonctionnalités dont ne dispose pas Firefox par défaut. Notons cependant qu’un moteur de javascript révolutionnaire est en cours de développement pour Firefox, et que dés qu’il sera intégré, la vitesse deviendra sensiblement la même.

2 – Vous êtes un utilisateur Windows.

Dans ce cas, je vous invite à découvrir Maxthon, qui est à mon sens ce qui se fait de mieux pour Windows actuellement. Il pourrait même concurrencer Firefox s’il disposait d’autant d’extensions et d’une communauté de développeurs comparable.

Conclusion:

Firefox est-il vraiment le meilleur? Eh bien ça dépend de celui qui s’en sert. De mon point de vue, oui il l’est, à condition de le personnaliser pour qu’il réponde au mieux à ses besoins. Ce sera l’objet de futurs articles. Mais pour tous ceux qui ne le personnalisent pas ou n’ont pas le temps de le personnaliser, il est clair qu’il pourrait être intéressant de tester un navigateur moins personnalisable, mais livré avec plus de fonctionnalités au départ. Une seule chose est sûre: quelque soit le point de vue, Internet Explorer se fait battre à platte couture, mais ça ce n’est pas nouveau :).