[Avancé]Si sur votre live_cd de linux, les caractères sont énormes…

enorme

Ça nous arrive tous un jour où l’autre: On teste une nouvelle distribution linux, la carte graphique et l’écran sont mal reconnus, et on se retrouve avec une taille de police démentielle qui rend toute manipulation impossible à cause de la taille des menus. En plus si on est sur un live cd, toute manipulation conduisant au redémarrage est à proscrire, puisqu’on perdrait ce qu’on a fait.

Alors voici comment faire:

  1. Passer en terminal virtuel (combinaison de touche ctrl + alt + F1)
  2. éditer le fichier /etc/X11/xorg.conf avec les droits d’administration
    pour ce faire personnellement j’utilise nano, ce qui nous donne ‘nano /etc/X11/xorg.conf‘, éventuellement à faire précéder d’un sudo si vous êtes sur Ubuntu, ou bien à faire un su avant, je vous laisse agir selon votre distribution.
  3. Repérer la section dédiée à la carte graphique. Dedans il y a une ligne dans le style Driver  “quelque chose”. Et manifestement le quelque chose n’est pas bon, donc il faut le remplacer par quelque chose qui va avec votre config, les plus courants étant {ati, nv, vesa, nvidia}. Mais attention, certains correspondent à des pilotes propriétaires, s’ils ne sont pas inclus par défaut sur le live_cd (ce qui est rarement le cas), ça ne marchera pas. Par exemple moi j’ai une Geforce, et hier j’ai voulu tester Sidux. Le driver paramétré dans le xorg.conf était nv, je l’ai remplacé par vesa, qui est un driver générique, sachant que sur ma distribution habituelle j’utilise le driver nvidia qui est propriétaire
  4. Utilisez la combinaison de touches crtl + alt + backspace pour redémarrer le serveur X. Si le serveur redémarre, mais que vous avez toujours le problème, ou que c’est pire refaits la manip pour essayer un autre pilote. Si il ne se passe rien après avoir fait crtl + alt + backspace, revenez en section graphique (ctrl + alt +F7) et réessayez. S’il ne se passe toujours, rien, pas de chance, cette combinaison a été désactivée pour votre distribution.

Deux possibilités maintenant:

  • Vous vous apprêtez à plusieurs essais, ou bien vous souhaitez réactiver la combinaison dans l’un des cas contraire, passez à l’étape suivante.
    - Retournez dans le terminal virtuel, rééditez le fichier xorg.conf, et rajoutez à la fin la section que vous trouverez sur tuxplanet, mais ne redémarrez pas l’ordinateur après .
    - enregistrez le fichier
    Passez à l’étape suivante
  • Nous allons maintenant redémarrer X manuellement.
    - ps -A | grep X
    - notez le numéro de PID de Xorg
    - faites un kill PID (éventuellement en root si ça ne marche pas). Notez que j’ai dit kill et pas kill -09, nous souhaitons ici une terminaison correcte du processus, pas un arrêt brutal. Ne rajoutez le -09 que si ça ne marche pas autrement.

Après ça le serveur X redémarre, et normalement ça marche mieux. Sinon vous avez tous les outils pour refaire des essais. Pensez aussi à jeter un coup d’oeuil à la documentation francophone d’Ubuntu (même si vous n’êtes pas sur cette distribution, ce qui concerne le Xorg et les cartes graphiques reste valable)

Comment se procurer une clé gpg par des voies détournées..

gpg

Le gros problème avec les clés gpg, c’est que le serveur de clés gpg intégrés aux machines unix utilise un port particulier pour se connecter à internet. Si celui-ci s’avère bloqué, c’est le début de la galère. Heureusement, il est possible d’ajouter les clés manuellement, a condition de réussir à mettre la main dessus en recherchant sur Internet. Alors voici une manière de faire qui marche parfois.

Admettons que lors d’un update des listes de paquets, la console vous sorte un truc du genre:µ
W: GPG error: http://mirror.noreply.org jaunty Release: Les signatures suivantes n’ont pas pu être vérifiées car la clé publique n’est pas disponible : NO_PUBKEY CFF71CB3AFA44BDD

  • Repérez les 8 derniers caractères, ici AFA44BDD.
  • Allez sur google et recherchez ["AFA44BDD" site:http://subkeys.pgp.net/] (sans les crochets)
  • Parmis les résultats, il y en a qui tombent sur des pages bloquées par le proxy (donc a priori valides) et d’autres qui passent mais qui retournent des erreurs http. Oubliez ces derniers et concentrez vous sur les résultats bloqués par le proxy.
  • Recherchez sur google un de ces sites de surf anonymes qui servent justement à contourner les proxy, et surfez sur les url bloquées.
  • Bon l’ennui, c’est qu’il faut aussi trouver le petit non de la clé, mais si vous faites en parallèle une recherche sur google portant sur le nom que vous avez, vous devriez trouver tout un tas de petits gars qui ont eu le même problème que vous et qui ont posté sur des forums, faut chercher un peu mais ça se trouve, ici c’était : “94C09C7F”
  • Faites une recherche dans la page sur un lien qui pointe sur ce nom, et vous devriez arriver sur une page internet qui contient la clé vous pouvez pas la louper, elle ressemble à l’illustration de ce billet. Ne vous souciez pas de la longueur. Celle qui sert d’exemple à ce post fait trois kilomètres, mais parfois elles sont toutes petites.
  • Enregistrez la clé dans un fichier, ouvrez vos sources de mise à jour, aller dans sécurité, ajoutez une clé, sélectionnez le fichier où vous l’avez enregistré, refaites un apt-get update, avec un peu de chance, c’est bon.

IMPORTANT: LE TRUC DONNE DANS CET ARTICLE EST DE TYPE RECETTE DE GRAND MERE. CA MARCHE DANS CERTAINS CAS, RIEN NE DIT QUE ÇA MARCHERA DANS TOUS LES CAS. PAR AILLEURS CE TUTO CONTOURNE LA MANIÈRE DE FAIRE OFFICIELLE. UTILISEZ LA A VOS RISQUES ET PERILS. JE DECLINE TOUTE RESPONSABILITÉ EN CAS DE DISFONCTIONNEMENT DE N’IMPORTE QUEL ORDRE SURVENU A VOTRE ORDINATEUR PAR SUITE DE L’APPLICATION DE CE TUTORIEL.

Capturer le localhost dans WireShark/Ethereal sous Windows

Je ne sais pas si certains d’entre vous bossent sur des projets telecom, mais il est une situation dans laquelle on se retrouve tôt ou tard: avoir besoin de tester deux logiciels censés communiquer entre eux par le réseau sur son propre ordinateur, et vouloir sniffer le réseau pour savoir ce qu’ils se disent exactement. Problème, wireshark (nouveau nom d’Ethereal) capture tout ce qui passe par la carte réseau, mais dans le cas de communication réseau internes à l’ordinateur, les paquets empruntent des raccourcis qui les font échapper à cette capture. Comment tricher pour les avoir quand même? Une façon de faire consiste à les forcer à passer par la carte réseau, en indiquant à windows que tous les paquets en provenance de notre ordinateur et à destination de notre adresse ip doivent emprunter la passerelle par défaut.

I visualisation des paramètres initiaux :

D’abord on fait un ipconfig pour repérer son adresse ip, et la passerelle par défaut. Par exemple on obtient ça:

C:\>ipconfig
Windows IP Configuration
Ethernet adapter Local Area Connection:
Connection-specific DNS Suffix  . : toto.titi.tata.com
IP Address. . . . . . . . . . . . : 192.168.16.53
Subnet Mask . . . . . . . . . . . : 255.255.255.0
Default Gateway . . . . . . . . . : 192.168.16.2

Tant qu’on y est, on peut aussi regarder les paramètres par défaut de routage interne :

H:\>route print 192.168.16.53 | find “192.168.16.53″
192.168.16.53  255.255.255.255        127.0.0.1       127.0.0.1       20

Le résultat dit que les paquets à destination de mon adresse IP doivent être redirigés sur mon localhost. C’est ce que nous allons changer.

II Forçage du passage des paquets par le routeur :

Nous allons donc ajouter une route à Windows en lui disant que pour router des paquets vers notre adresse IP, il faut passer par le routeur:

H:\>route add 192.168.16.53 mask 255.255.255.255 192.168.16.2 metric 1

Regardons maintenant les nouveaux parametres de routage de windows :

H:\>route print 192.168.16.53 | find “192.168.16.53″
192.168.16.53  255.255.255.255        127.0.0.1       127.0.0.1       20
192.168.16.53  255.255.255.255 192.168.16.2 192.168.16.53       1

La nouvelle route a bien été ajoutée. L’étape suivante concerne notre application qui tourne en interne : Au lieu de lui donner l’adresse hote interne 127.0.0.1, il faut lui donner l’adresse hôte externe, dans cet exemple 192.168.16.53. Une fois que c’est fait, nous pouvons lancer ethereal/wireshark  et notre application, et les paquets seront capturés.

III Résoudre le problème du dédoublement des paquets :

Seul petit problème, le trajet des paquets va être le suivant :
1)      Le paquet part de l’application cliente sur notre ordinateur
2)      Il est routé vers le routeur
3)      Le routeur nous le renvoie
4)      Le paquet est reçu par l’application serveur sur notre ordinateur

Et dans le cas du trajet serveur -> client, c’est la même chose.

Ca implique que chaque paquet passe deux fois par notre carte réseau, et que du coup tous les paquets seront capturés en double par wireshark/ethereal. Pour pallier à ce petit problème, il suffit d’ajouter un filtre dans wireshark, pour lui indiquer par exemple de bloquer les paquets sortant de la carte réseau du routeur. Par exemple, si en plus vous ne voulez que les paquets snmp, et que votre carte réseau a pour adresse 00:ab:cd:ef:12:34, indiquez le filtre suivant dans wireshark/ethereal:

snmp && !(eth.src == 00:ab:cd:ef:12:34)

Et le tour est joué!

IV Rétablir les choses dans leur configuration d’origine :

Lorsqu’on n’a plus besoin de capturer les paquets, il n’est pas nécessaire de polluer le routeur plus longtemps. Il suffit d’enlever la route ajoutée au II :

H:\>route delete
192.168.16.53
H:\>route print 192.168.16.53 | find “192.168.16.53″
192.168.16.53  255.255.255.255        127.0.0.1       127.0.0.1       20

Et tout est de retour à l’état initial.

I visualisation des paramètres initiaux :

D’abord on fait un ipconfig pour repérer son adresse ip, et la passerelle par défaut. Dans mon cas ça donne ça :

H:\>ipconfig

Windows IP Configuration

Ethernet adapter Local Area Connection:

Connection-specific DNS Suffix  . : rennes.eu.thmulti.com

IP Address. . . . . . . . . . . . : 141.11.149.18

Subnet Mask . . . . . . . . . . . : 255.255.240.0

Default Gateway . . . . . . . . . : 141.11.159.1

Tant qu’on y est, on peut aussi regarder les paramètres par défaut de routage interne :

H:\>route print 141.11.149.18 | find “141.11.149.18″

141.11.149.18  255.255.255.255        127.0.0.1       127.0.0.1       20

Le résultat dit que les paquets à destination de mon adresse IP doivent être redirigés sur mon localhost. C’est ce que nous allons changer.

II Forçage du passage des paquets par le routeur :

Nous allons donc ajouter une route à Windows en lui disant que pour router des paquets vers notre adresse IP, il faut passer par le routeur :

H:\>route add 141.11.149.18 mask 255.255.255.255 141.11.159.1 metric 1

Regardons maintenant les nouveaux parametres de routage de windows :

H:\>route print 141.11.149.18 | find “141.11.149.18″

141.11.149.18  255.255.255.255        127.0.0.1       127.0.0.1       20

141.11.149.18  255.255.255.255     141.11.159.1   141.11.149.18       1

La nouvelle route a bien été ajoutée. L’étape suivante concerne notre application qui tourne en interne : Au lieu de lui donner l’adresse hote interne 127.0.0.1, il faut lui donner l’adresse hôte externe, dans mon cas 141.11.149.18. Une fois que c’est fait, nous pouvons lancer ethereal/wireshark  et notre application, et les paquets seront capturés.

III Résoudre le problème du dédoublement des paquets :

Seul petit problème, le trajet des paquets va être le suivant :

1) Le paquet part de l’application cliente sur notre ordinateur

2) Il est routé vers le routeur

3) Le routeur nous le renvoie

4) Le paquet est reçu par l’application serveur sur notre ordinateur

Et dans le cas du trajet serveur -> client, c’est la même chose.

Ca implique que chaque paquet passe deux fois par notre carte réseau, et que du coup tous les paquets seront capturés en double par wireshark/ethereal. Pour pallier à ce petit problème, il suffit d’ajouter un filtre dans wireshark, pour lui indiquer par exemple de bloquer les paquets sortant de la carte réseau du routeur. Par exemple, dans mon cas, je ne veux que les paquets snmp, donc j’indique le filtre suivant à wireshark/ethereal :

snmp && eth.src != 00:19:b9:2e:45:cf

Et le tour est joué!

IV Rétablir les choses dans leur configuration d’origine :

Lorsqu’on n’a plus besoin de capturer les paquets, il n’est pas nécessaire de polluer le routeur plus longtemps. Il suffit d’enlever la route ajoutée au II :

H:\>route delete 141.11.149.18

H:\>route print 141.11.149.18 | find “141.11.149.18″

141.11.149.18  255.255.255.255        127.0.0.1       127.0.0.1       20

Et tout est de retour à l’état initial.

Ces lignes de commande que l’on oublie toujours…

Le site où sont indexées les lignes de commande

Le site où sont indexées les lignes de commande

Pour tous ceux qui utilisent Linux et qui, comme moi, ont parfois du mal à se remémorer certaines lignes de commande dans le genre compliquées, je viens d’apprendre en lisant un article de Korben l’existence d’un site super sympathique qui recense toutes les commandes Unix. Il s’agit d’un site communautaire, où chacun peut ajouter de nouvelles commandes, commenter celles des autres, et voter pour les plus utiles.

Le principe est tout simple: il suffit d’entrer un mot clé en rapport avec la commande que l’on cherche dans la barre de recherche, et avec un peu de chance, elle sera dans les résultats. Sinon, dés que vous l’aurez retrouvée, rajoutez la illico, ça servira dans le futur :) . Le site s’appelle Command-line-fu, et personnellement j’y ai déjà appris deux ou trois petites commandes sympathiques que j’ignorais. A bookmarquer d’urgence ;) .

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Foxmarks: Pour avoir les mêmes marque-pages sur tous les ordinateurs.

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Voici une deuxième extension absolument indispensable pour tous ceux qui travaillent sur des ordinateurs différents et on leur compte personnel sur chacun. Chaque fois que vous modifiez vos marque-pages, cette extension qui tourne en fond sauvegarde le changement sur son serveur. Et chaque fois que vous vous connectez sur un autre ordinateur, foxmarks télécharge la liste des derniers changements et les applique sans que vous n’ayez rien à faire. Ainsi vous pouvez bookmarquer quelque chose au bureau, et le retrouver dans vos favoris le soir en allumant votre ordinateur familial. La procédure d’installation est archi simple, et pour une fois, je vais suivre à la lettre mon propre tutoriel, avec moultes captures d’écran explicatives.

1) Installation de l’extension:

Tout d’abord, appliquez le tutoriel, pour afficher l’écran dont vous voyez une illustration ci-dessus. Cliquez sur Ajouter à Firefox. Au bout de quelques secondes, l’écran suivant s’affiche:

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Attendez 5 secondes que le bouton Installer ne soit plus grisé puis cliquez dessus pour installer l’extension. La fenêtre affiche alors que l’installation est en cours:

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Puis un message vous demandant de redémarrer Firfox s’affiche. Cliquez sur le bouton “Redémarer Firefox” pour redémarer.

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Ensuite de quoi Firefox redémarre. Après avoir redémarré, il vous affiche ceci:

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Puis quelques secondes après, l’écran suivant apparait:

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C’est l’assistant de l’extension qui va vous aider à vous créer un compte Foxmark (la première fois que vous l’installez sur un ordinateur), ou à paramêtrer votre compte (les fois suivantes). Cliquez sur le bouton Suivant. Deux possibilités se présentent alors:

  • Soit c’est la toute première fois que vous installez l’extension sur un ordinateur => Allez au paragraphe n°2.
  • Soit vous avez déjà installé l’extension au moins une fois sur un ordinateur et vous voulez maintenant paramétrer foxmarks sur d’autres ordinateurs pour qu’ils aient les mêmes marque pages => Allez au paragraphe n°3.

2) Cas de la toute première installation

Répondez non à la question et cliquez sur “Suivant“.

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L’assistant vous propose alors de vous créer un nouveau compte (ne vous inquiétez pas, c’est totalement gratuit). Au niveau de l’adresse email, vous n’êtes pas obligés d’en fournir une valide, mais je vous le recommande. D’abord parce qu’ils sont très discrets, ils n’envoient jamais aucun email, ensuite parce que ça permet de récupérer son mot de passe en cas de perte, et enfin parce que ça permet d’accéder à son compte en ligne, où des backups totaux sont fait de manière régulière (au moins un par semaine), ce qui permet de récupérer rapidement tous ses marque-pages à partir d’une sauvegarde précédente en cas de fausse manœuvre. Au niveau du mot de passe, si votre compte sur votre ordinateur est déjà protégé par un mot de passe de session, je vous conseille de cocher la case “Se souvenir de mon mot de passe“. Ça vous évitera d’avoir à le retaper des tonnes de fois par la suite, et puis ça ne mange pas de pain. En outre, ça peut se reparamètrer ultérieurement à partir du menu options de Foxmarks.

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Après avoir cliqué sur Suivant, un écran de confirmation s’affiche. Vous pouvez aller consulter votre boite mail maintenant ou ultérieurement, comme vous préférez. Cliquez de nouveau sur Suivant.

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L’écran suivant s’affiche alors. En ce qui me concerne, je réponds chaque fois non, tout simplement parce que même si mes sessions sur chaque ordinateur auquel j’ai accès sont protégées par un mot de passe de session, certaines sont moins accessibles à des tiers que d’autres, et que je n’enregistre pas les même mots de passe en fonction de l’ordinateur concerné. Cependant je vous laisse découvrir par vous même ce qui se passe si on répond oui, de toute manière vu la manière dont ils se sont donnés la peine de bien présenter les choses pour que ce soit facile d’accès, ça ne doit pas être bien sorcier :) .

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Après avoir cliqué sur Suivant, l’écran suivant s’affiche:

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Cliquez à nouveau sur Suivant :) . La synchronisation de vos marque-pages débute alors. Attendez quelques instants.

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Passez au paragraphe 4 ;) .

3) Si vous vous êtes déjà créé un compte sur Foxmarks:

Dans ce cas répondez oui à la question et cliquez sur Suivant.

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Un écran s’affiche alors pour vous demander vos identifiants Foxmarks:

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Renseignez les et cliquez à nouveau sur Suivant. Un écran de confirmation s’affiche alors. Cliquez à nouveau sur Suivant.

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L’écran suivant s’affiche alors. En ce qui me concerne, je réponds chaque fois non, tout simplement parce que même si mes sessions sur chaque ordinateur auquel j’ai accès sont protégées par un mot de passe de session, certaines sont moins accessibles à des tiers que d’autres, et que je n’enregistre pas les même mots de passe en fonction de l’ordinateur concerné. Cependant je vous laisse découvrir par vous même ce qui se passe si on répond oui, de toute manière vu la manière dont ils se sont donnés la peine de bien présenter les choses pour que ce soit facile d’accès, ça ne doit pas être bien sorcier :) .

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Après avoir cliqué sur Suivant, vous arrivez sur à l’écran suivant qui vous demande comment vous voulez procéder. En ce qui me concerne, je choisi systématiquement de conserver les données du serveur et de supprimer celles de l’ordinateur, vu que les seuls marque-pages qui sont présents sur un nouvel ordinateur où je me connecte sont soit déjà dans les favoris du serveur, soit sans intérêt. Cependant les deux autres possibilités vous seront peut être utiles, si le nouvel ordinateur sur lequel vous venez d’installer foxmarks, présente son lot de marque-pages originaux. Le troisième cas est très similaire à celui que nous allons voir. Dans le premier cas, un menu intermédiaire vous demandera si vous voulez synchroniser le serveur avec l’ordinateur ou l’inverse. Ça peut paraitre bonnet blanc et blanc bonnet, mais ce qui change, c’est la manière dont l’ensemble de vos marque-pages se présentera à l’issue de la synchronisation. De toute manière, c’est très bien expliqué, vous verrez ;) . Dans le cader de ce tutoriel, nous allons suivre la voie du milieu.

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A l’écran suivant, un avertissement s’affiche:

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Cliquez alors sur suivant pour démarrer la synchronisation de vos marque-pages. Patientez pendant que Foxmarks l’effectue:

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Une fois l’opération terminée, passez au 4).

4) Fin de l’installation et Conclusion:

A l’issue de l’installation, la page de conclusion suivante s’affiche. Désormais vous n’aurez plus à vous préoccuper de rien pour cet ordinateur. Cliquez sur Terminer.

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Une page Web se charge alors dans un nouvel onglet de Firefox, qui vous indique le nombre de marques-pages synchronisés avec succès. Dans le cadre de cet exemple, j’ai utilisé un compte invité de mon ordinateur, c’est pour cela qu’il y en a si peu. En pratique le nombre total de mes marque pages est d’environ un millier, c’est pour ça que je suis bien content d’avoir Foxmark pour me les synchroniser d’un ordinateur à l’autre ;) .

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Et voila la fin de ce long tutoriel, j’espère qu’il vous a plu et que vous n’avez pas mis trop longtemps à charger la page avec toutes ces images. rassurez -vous, ça ne sera pas le cas tous les jours :) .

[Avancé] Comment appliquer récursivement une instruction à des fichiers sous Linux

recursion par sebr (cliquez pour afficher l'original)

recursion par sebr (cliquez pour afficher l'original)

Figurez vous qu’aujourd’hui même, on m’a transmis une archive contenant un meli-melo de fichiers .java et de fichiers .class avec pas mal de ramifications des dossiers. Or il se trouve que seuls les fichiers en .java m’intéressaient. Ne souhaitant pas passer des heures à pacourir les dossiers pour virer tous les .class manuellement, je me suis mis en quête d’une commande susceptible d’explorer récursivement les dossiers et sous dossiers, et d’en effacer tous les fichiers en .class.

Après quelques recherches dans les manpages, et quelques essais infructueux, j’ai posé la question sur irc (un salon de discussion en ligne), et j’ai immédiatement obtenu deux réponses toutes aussi fonctionnelles l’une que l’autre. Il suffisait de faire:

  • soit find . -name ‘*.class’ | xargs rm -f
  • soit find . -name ‘*.class’ -exec rm -v {} \;

Comme vous le voyez, les instructions sont composées de deux parties: la première, find . -name ‘*.class’, permet de rechercher récursivement tous les fichiers se terminant par ‘.class‘. La deuxième partie précise le traitement à appliquer aux fichiers. Les deux reviennent au même, mais la manière dont le résultat va être obtenu diffère.

Après discussion il est apparu que la première était la plus fonctionnelle au niveau de la rapidité d’exécution, car la commande rm est appelée une seule fois pour être appliquée d’un coup à toute la liste de fichiers,  tandis que la deuxième s’arrête à chaque fichier trouvé pour le supprimer avant de poursuivre la recherche, ce qui implique l’appel à la fonction rm autant de fois qu’il y a de fichiers, donc la création d’autant de processus, ce qui est couteux pour le système. Cependant la deuxième peut aussi avoir son intéret si un jour j’ai des dizaines de milliers de fichiers à supprimer, car il semblerait que le nombre d’éléments pouvant être passés dans un pipe (la barre verticale) soit limitée. Cela dit le débat reste ouvert car tous n’étaient pas d’accord sur la manière de procéder du Xargs. Voir la page de Wikipedia dédiée à Xargs (en) pour plus d’informations.

Pour conclure, ici on s’est intéressé à l’effaçage récursif d’un type donné de fichier, mais on remarquera aisément qu’en remplaçant rm par une autre commande, on peut généraliser ainsi l’application récursive d’une instruction à tous les dossiers et sous dossiers d’un répertoire.

note: ne pas faire attention aux options du rm. Je les ai reportées telles qu’on me les a données, mais il faut bien voir ce qu’elles veulent dire: le ‘-v’ de la deuxième commande, demande au rm de dire ce qu’il fait au fur et à mesure, et le ‘-f’ de la première commande demande d’ignorer les éventuels avertissements du système. Il convient de les modifier avec discernement en fonction de la situation.

PS: Faites des sauvegardes avant de faire des tests :) .

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DownThemAll: Pour télécharger plus rapidement et efficacement.

dta_6002

Les semaines passent, et je me rend soudain compte que je ne vous ai toujours pas présenté certaines des extensions Firefox les plus intéressantes. Au premier rang de celles-ci figure DownThemAll. Cette petite merveille n’est rien de moins qu’un gestionnaire et accélérateur de téléchargement totalement intégré à Firefox. Elle accélère les téléchargements de manière parfois spectaculaire, et c’est encore plus vrai pour ceux qui ont encore Firefox 2. Par ailleurs elle permet de télécharger aussi bien via http,  ftp, ou torrent (J’expliquerai dans des articles ultérieurs ce que signifient ces termes). Et puis il y a tout un tas d’autres fonctionnalités agréables, pour ne citer qu’un exemple, la reprise des téléchargements qui ont planté au milieu pour cause de panne de connexion ou autre…

Son mode d’utilisation est hyper simple: après l’avoir ajoutée (cf ce tuto), chaque fois que vous voudrez opérer un nouveau téléchargement, vous aurez le choix entre “ouvrir avec…“, “enregistrer le fichier” (comme d’habitude), ou “DownThemAll“, et à partir du premier téléchargement avec DownThemAll, “DTA one click“, qui vous permet d’opérer le téléchargement avec DownThemAll dans le même dossier et avec les mêmes options que la fois d’avant.  Voici une capture d’écran dans le cadre du téléchargement de Netbeans 6.5:

dta_netbeans_choixaction

Sélectionnez alors DownThemAll (Et non pas Enregistrer comme c’est coché par défaut sur la capture d’écran). Vous obtenez un menu du type suivant:

dta_netbeans_choixdirectory

Ne vous laissez pas effrayer par tous les champs paramétrables. La seule chose que vous ayez à remplir, c’est la ligne correspondant à “Enregistrer les fichiers dans” si elle est vide ou si l’emplacement par défaut ne vous convient pas. Pour cela, cliquez sur la petite icône de droite représentant un dossier. Une fenêtre s’ouvre qui vous demande de sélectionner le dossier où vous souhaiter sauvegarder le fichier que vous allez télécharger. Faites le, et validez. Puis cliquez sur “Démarrer!”. Le téléchargement se lance alors.

dta_netbeans_encours2_600

Bien sûr les vitesses que vous pouvez voir sur les captures d’écran ne sont pas caractéristiques de l’extension, mais de la vitesse de ma connexion au moment où j’ai pris les captures. Le téléchargement va se poursuivre à l’arrière plan jusqu’à ce qu’il arrive à son terme, après quoi un bip sonore vous indiquera qu’il est terminé.

Quelques remarques:

  • Tout d’abord, sachez que vous pouvez bien sûr lancer plusieurs téléchargements en parallèle. Voici par exemple une des captures d’écran illustrant la page de présentation de l’extension.

dta_examples

  • Ensuite, sachez qu’il y a une foultitude de choses paramétrables. Comme je l’ai déjà dit, vous n’êtes absolument pas obligés de les connaitre dans une utilisation standard de l’extension. Cependant il est bon de savoir qu’elles existent, ça peut vous rendre service un jour. Se reporter à ce sujet à mes articles Introduction aux checksum (MD5, SHA1, etc), et Introduction aux diverses solutions de téléchargement de fichiers :) .
  • Enfin sachez qu’il existe quelques rares cas dans lesquels l’utilisation de downThemAll n’est pas conseillée. Par exemple les sites sur lesquels il faut payer pour avoir le droit d’en télécharger plus rapidement le contenu, car ils mettent en place des sécurités qui empêchent DownThemAll de fonctionner correctement.

Comment changer la page d’accueil de Firefox?

page_d_accueil

Il existe de nombreuses façon de procéder. Voici la plus simple: Allez sur la page Web dont vous voulez faire votre page d’accueil. Dans le cadre de cet exemple j’ai pris google.fr. Observez votre barre d’adresse. Vous devriez avoir quelque chose qui ressemble à ceci:

icon_google

Bien sûr si vous utilisez le thème original de Firefox, la couleur de fond sera différente, et les icônes aussi. Ce qui importe, c’est de bien repérer la petite icône qui se trouve juste à gauche de la barre d’adresse, et que j’ai entourée d’un cadre rouge pour qu’on la repère mieux. Bien sûr l’image de l’icône n’est pas fixe. Elle correspond au logo du site que vous visitez. Cliquez dessus avec le clic gauche de la souris, et maintenez le doigt appuyé. Cela va vous permettre de faire glisser l’icône vers le bouton un peu plus à gauche qui représente une maison (à droite du bouton avec la croix). Relâchez alors le bouton gauche de la souris. Une boite de dialogue apparait alors pour vous demander si vous êtes sûr de vouloir faire de cette page votre page d’accueil. Répondez oui, et c’est bon.

Dés lors, chaque fois que vous cliquerez sur le bouton dont l’image est une petite maison, votre page d’accueil sera chargée.

Autre méthode: Pour paramétrer plusieurs onglets d’accueil à la fois:

  • Ouvrez tous ces onglets,
  • Ouvrez le menu des préférences (Édition -> Préférences),
  • Cliquez sur Général,
  • Le premier cadre concerne le paramètrage de la page d’accueil. Cliquez sur Pages Courantes.
  • Et voilà :) Vos préférences d’accueil sont enregistrées.

Note: si vous ne fermez pas correctement votre navigateur, il est possible que celui-ci ne se rappelle plus de vos préférences au démarrage suivant.

Optimisez l’espace dans Firefox (2)

Capture d'écran prise en 1024x768 (cliquez pour agrandir)

Capture d'écran prise en 1024x768 (cliquez pour agrandir)

Ce tutoriel fait suite à mon billet d’hier : Enlevez de votre navigateur toutes ces choses inutiles qui l’encombrent. Nous avons vu comment faire pour enlever une bonne part des barres diverses qui prennent de la place inutilement. Nous allons maintenant voir la suite.

1) On désactive l’affichage des menus superflus:
Tout d’abord ajoutez l’extension Menu Editor. Je rappelle que vous pouvez utiliser ce tuto si vous ne savez pas trop comment faire pour ajouter une extension. Après avoir redémarré Firefox, il faut aller dans outils -> Modules complémentaires -> Extensions, sélectionner l’extension Menu Editor dans la liste et cliquer sur Préférences. A partir de la boite qui s’ouvre, vous avez la possibilité de désactiver toutes les options dont vous ne vous servez pas dans les menus de Firefox (“menu contextuel principal” désigne le menu qui s’affiche lorsque vous faites un clic droit quelque part dans Firfox. Bien sûr tout ce que vous pouvez régler ne s’affiche pas d’un coup. Ca dépend de sur quoi vous avez cliqué droit).

2) On installe un thème compact:
Pour installer un thème, vous pouvez suivre ce tuto. Faites bien attention de choisir un thème portant le tag compact. Par exemple le thème que j’ai utilisé est le thème Chromifox 2. Si jamais vous voulez aussi l’avoir, notez bien qu’il est expérimental, et prévu pour la version 3.1 beta 1 ou supérieure de Firefox. Ca signifie que de même que dans mon tuto Deux extensions sympathiques pour booster la vitesse de Firefox, il va vous falloir vous créer un compte utilisateur sur le site, si ce n’est déjà fait (ce n’est pas bien compliqué, il faut donner une adresse email et un mot de passe). Par ailleurs, comme firefox 3.1 n’est pas encore sorti de manière stable, vous utilisez probablement encore Firefox 3.0. Ce qui implique qu’à moins d’installer la version beta de Firfox 3.1, au risque de perdre la compatibilité avec un grand nombre de modules, vous allez devoir ruser et désactiver les vérifications de sécurité suivant le deuxième exemple de mon tuto Configuration avancée de Firefox (Et même comme ça, ça ne fonctionne pas toujours, mais ça ne coûte rien d’essayer).

3) On gagne de la place:
Ceci fait installez l’extension Tiny Menu. Cette extension remplace l’ensemble des menus Fichier, Édition, Affichage, etc, par un un seul dans lequel les menus Fichier, Édition, Affichage, etc, sont des sous menus. Ça signifie que désormais il faudra une ramification supplémentaire pour atteindre quelque chose dans ces menus. L’intérêt de cette manipulation est qu’en général on n’utilise pascs menus de manière intensive (vu qu’il y a les raccourcis clavier), et qu’on peut donc récupérer la place que ces menus occupaient sans trop perdre en ergonomie.

4)Si comme moi vous faites un usage intensif des marque pages:
x Déjà en suivant le tuto de mon article précédent, ne masquez pas la barre personnelle qui contient probablement tous vos marque pages préférés.
x Ensuite, vous devez être un peu embêté à la suite de la dernière manipulation, parce que le menu Marque Pages, vous l’utilisez tout de même suffisamment souvent pour que le fait de ne plus y avoir directement vous gène. Eh bien on va s’occuper de régler ça. Installez l’extension Personal Menu. Au redémarrage, une boite de dialogue s’affiche pour savoir si vous souhaitez  ajouter les icônes dans la barre de navigation. Répondez oui. Trois nouvelles icônes apparaissent dans la barre de navigation, ainsi qu’une fenêtre qui contient toutes les icônes qu’il est  possible d’afficher.  Vous remarquerez parmi ces trois icônes deux boutons sans grand intérêt d’accès rapide aux menus et aux préférences de l’extension (les deux plus à droite), et un bouton d’accès aux marque-pages qui fait exactement la même chose que le menu Marque Pages qui se trouvait dans la barre de menu. Passez à l’étape suivante.

5) Et on réorganise tout ça:
x Si vous n’avez pas fait l’étape 4), il vous faut ouvrir l’éditeur de modification des barres d’outils. Pour cela cliquez droit quelque part sur la barre de navigation, par exemple sur le bouton actualiser, et cliquez sur Personnaliser …
x Dans tous les cas, vous pouvez désormais réorganiser totalement la présentation de vos menus. Sélectionnez tous les boutons que vous jugez inutiles (en cliquant dessus et en maintenant le bouton appuyé), et faites-en un glisser-déposer vers la fenêtre ouverte qui contient les éléments en réserve. de même, vous pouvez si cela vous chante rajouter des éléments depuis cette fenêtre. Ensuite, il faut s’occuper d’optimiser l’espace restant. Personnellement, je n’ai pas trouvé comment déplacer le bouton menu dans la barre du dessous, donc je fais l’inverse: je prend tous les boutons de la barre de navigation l’un après l’autre, et je les glisse quelque part dans la barre de menu, y compris la barre d’adresse et la barre de recherche, jusqu’à ce que la barre de navigation soit totalement vide.
x Enfin, il ne reste plus qu’à masquer la barre de navigation devenue inutile via Menu -> Affichage -> Barres d’outils -> Barre de navigation.

Et voila, vous disposez maintenant d’une version de Firefox dont les barres d’outils prennent nettement moins de place, ce qui est autant d’espace de gagné pou la navigation :) .

Enlevez de votre navigateur toutes ces choses inutiles qui l’encombrent.

Capture d'écran prise en 1024x768 (cliquez pour agrandir)

Capture d'écran prise en 1024x768 (cliquez pour agrandir)

Figurez vous que pendant les fêtes, je n’avais pas d’ordinateur avec un écran 19 pouces à ma disposition, et je me suis aperçu à cette occasion à quel point j’étais dépendant du confort du 19 pouces. En 17 pouces, avec toutes les barres d’outils qui embarassent l’écran, l’espace dans lequel on peut vraiement naviguer sur le Web est amputé d’un bon quart de l’écran, et je n’ose même pas imaginer ce que ça doit être en 15 pouces. Il y a en plus tout un tas de sites internets dont ce blog qui sont optimisés pour du 19 pouces. Ceci dit pour ce blog le seul effet négatif est que les images ne s’affichent pas en entier, et qu’il faut cliquer dessus pour les afficher à part. Mais ce n’est pas la fin du monde non plus.

Bref, comme ça m’ennuyait de perdre tant de mon écran, j’ai réfléchi à un moyen d’optimiser l’affichage, pour que les barres du navigateur  (Firefox) prennent le moins de place possible. Il y a toujours la solution de faire F11, mais comme ça cache aussi la barre d’adresse, la barre personnelle et les onglets,  cette solution ne me convenait pas. J’ai donc cherché divers moyens d’optimisation, et je suis arrivé au résultat que vous pouvez admirer sur l’illustration de ce topic (cliquez dessus pour l’agrandir). Je précise que je n’ai pas retouché l’image, c’est bien une capture d’écran totale, je ne l’ai pas rognée pour faire disparaitre les barres système.

Je vais maintenant détailler dans cet articles et dans ceux qui vont suivre comment j’en suis arrivé à ce résultat.

Tout d’abord les petits trucs faciles à mettre en oeuvre:

  • Si vous n’utilisez pas la barre personnelle (qui contient les marques pages d’accès rapide), masquez là en cliquant sur Affichage  -> Barres d’outils -> barre personnelle
  • Si vous n’utilisez pas ou peu la barre d’état (celle du bas), masquez là également via Affichage -> Barre d’état. En ce qui me concerne j’en ai besoin de temps en temps, mais je la masque la plupart du temps.
  • Si vous pensez surfer un bon moment sans rien faire d’autre, vous n’avez pas besoin des barres système.
    x Sous Windows, cliquez droit sur la barre, il doit y avoir (de tête) un menu propriétés ou préférences, cochez l’option “Masquer automatiquement”. La barre va disparaitre automatiquement lorsque le curseur ne sera pas en bas de l’écran. Mais elle réapparaitra dés que vous y redescendrez le curseur.
    x Sous Ubuntu Gnome, une option similaire existe pour les deux barres système, mais je préfère les masquer vers la droite. De même, faites clic droit, propriétés, et cochez “afficher les boutons de masquage“. Puis cliquez sur ces boutons pour camoufler les barres. Pour changer d’application, utilisez dés lors le raccourci clavier alt+tab, et pour changer d’espace de travail, utilisez le raccourcis ctrl+alt+ flèche_directionnelle, ou ctrl+alt+numéro_de_lespace.

Avec tout ça de fait, vous disposez déjà d’un espace bien plus aéré. Nous verrons dans le prochain article comment l’optimiser encore un peu pour en arriver à mon résultat  final.