Quelques explications sur la structure d’internet

illustration_domaine

Chaque ordinateur qui est connecté à internet à un instant donné possède une adresse IP qui lui est propre. Cette adresse IP permet de lui envoyer des données. C’est un peu l’analogue du numéro de téléphone pour nous: On en a chacun un, et on s’en sert pour s’appeler les uns les autres. Notons que l’adresse internet que nous utilisons n’est qu’une manière d’humaniser les appels, parce que taper des numéros dans la barre d’adresse, ce n’est pas toujours très gai :) Mais à chaque adresse internet correspond une IP (quelque chose dans le style 127.0.0.1 par exemple).

Maintenant comment fait l’ordinateur pour se connecter à un site pour la première fois? Eh bien il a besoin de connaitre l’adresse IP de l’ordinateur sur lequel est hébergé ce site. Pour cela il opère d’une manière que nous allons maintenant détailler.

Supposons que vous vouliez vous connecter à mon site internet aldiansblog.wordpress.com pour la première fois. Votre ordinateur va observer que l’adresse Internet contient aldiansblog, wordpress, et se termine par .com. Or il connait par défaut l’adresse IP de tous les ordinateurs dont l’adresse Internet est dns point quelquechose. Il va donc envoyer une requête à l’ordinateur dont l’adresse Internet est dns.com pour lui demander de lui donner l’adresse IP de l’ordinateur dns.wordpress.com. L’ordinateur dns.com va lui répondre en lui donnant cette adresse IP (notons que DNS signifie Domain Name Server, Serveur des Noms de Domaine, ce sont des ordinateurs dont le seul rôle est de stocker des adresses IP et de répondre à ce type de requête). Votre ordinateur va ensuite contacter de la même manière l’ordinateur dns.wordpress.com pour lui demander l’adresse IP de mon site. Ce n’est qu’une fois qu’il aura obtenu sa réponse qu’il pourra vous charger la page internet correspondante. Ensuite de quoi il stockera cette adresse quelque part pour le cas où vous vous en reserviriez plus tard. C’est pour cela que c’est un tout petit peu plus long de se connecter à un site sur lequel on n’est jamais allé auparavant: Il faut le temps que votre ordinateur appelle successivement tous les serveurs de DNS requis avant de pouvoir commencer à charger la page.

Je pense que l’illustration résume assez bien la structure du tout. Pour chaque intermédiaire, il y a un serveur de DNS dont l’adresse IP est stockée sur le serveur de DNS de l’échelon supérieur, et qui connait les adresses IPs de tous les ordinateurs qui lui sont directement rattachés, qu’il s’agisse d’ordinateurs faisant office de serveur DNS, ou d’hébergeur de site Web.

Pour conclure, précisions que dans l’adresse internet, si on enlève le premier mot, le reste repésente le nom de domaine. Donc dans le cas de mon blog, le nom de domaine est wordpress.com. Voila j’espère que j’ai été assez clair, c’est difficile d’expliquer tout ça de manière claire et concise sans utiliser trop de vocabulaire technique, donc posez vos questions dans les commentaires si vous avez besoin d’un éclaircissement :) .

C’est quoi le cache en informatique?

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Le cache est une zone dans laquelle des fichiers sont stockés temporairement afin d’être plus faciles d’accès. Ainsi il y a par exemple une mémoire cache sur les disque durs pour y stocker des donnés en attente d’écriture ou de lecture. On trouve des mémoires cache dans de nombreux endroits, toujours pour la même raison: les fichiers y sont plus accessibles. Le cache existe aussi sur Internet. Il y a tout d’abord le cache de Firefox dans lequel les pages que vous avez téléchargées au moins une fois sont stockées (dans la limite de la mémoire allouée qui est de 50MO pa défaut sous Firefox). Ainsi il n’y a pas besoin de tout retélécharger lorsque vous rdemandez la page ou une page de me modèle et vous y gagnez du temps. Mais comment savoir si du coup votre page est vraiment à jour? Eh bien vous pouvez en force l’actualisation sans passer par le cache en appuyant sur F5.

Google aussi a un cache: Chaque fois que son robot passe sur une nouvelle page, il garde la page en mémoire, et ce qui est très intéressant, c’est que ce cache est accessible aux utilisateurs. Ainsi, si vous faites une recherche et que le site que vous recherchez à disparu, vous avez la possibilité de cliquer sur cache, si l’option est disponible près du résultat de la recherche, afin d’accéder à la page que Google a conservée en mémoire. Vous pouvez aussi taper dans la barre de recherche google (et pas dans la barre d’adresse, attention): cache:www.mon-site.com pour accéder à la version en cache du site que vous recherchez. Par exemple si on recherche mon blog dans le cache, on obtient un résultat similaire à celui que vous voyez sur l’image (que j’ai un peu bidouillée pour que le texte soit bien lisible).

Qu’est-ce qu’un Ping en informatique?

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Bon ben déjà ça n’a rien à voir avec cette photo humoristique de geek :) . Basiquement lorsque vous allez sur internet, vous vous connectez depuis votre ordinateur à un autre ordinateur distant appelé serveur en passant par une ligne de téléphone (en gros). Et chaque fois que vous affichez une page internet sur votre ordinateur, ce qui se passe, c’est que votre ordinateur envoie une requête à l’ordinateur distant pour lui demander de lui envoyer la page.

La plus simple des requêtes que l’on peut envoyer à un ordinateur distant est le ping. C’est l’équivalent du “Allo?” que l’on se dit parfois au téléphone pour vérifier que son interlocuteur est toujours là. Elle est très utile lorsque l’on est en train de configurer un réseau, parce que si elle ne marche pas, on sait que ce n’est pas la peine de chercher à aller plus loin, il y a un problème. Elle peut être aussi utile à l’utilisateur lambda qui veut vérifier si un site est disponible ou pas. Pour cela, la procédure est la même sous Linux et sous Windows: ouvrez une invite de commande (c’est dans les accessoires), et tapez:

ping www.mon-site.com

En remplaçant www.mon-site.com par l’adresse internet du site dont vous voulez tester la réactivité. Si le terminal vous affiche qu’il a envoyé des paquets et reçu des réponses, c’est bon. Si par contre la réponse se fait attendre, c’est mal parti. Et au bout d’un moment il devrait vous dire que les paquets transmis ont été perdus, ce qui signifiera que le site que vous voulez pinger est hors-ligne.

Note: Certains serveurs de jeu en ligne avaient coutume d’afficher une mesure du ping pour indiquer au joueur le temps de latence du serveur. Le nombre affiché était alors directement proportionnel au temps mis par une requête ping pour voyager entre les deux ordinateurs. Lorsque la valeur atteignait des chiffres élevés, on disait alors communément que “ça lag”. Mais en pratique une telle mesure du temps de latence n’est pas pertinente, car toutes les requêtes ne sont pas traitées avec la même priorité, et une requête de type ping n’est absolument pas prioritaire.

Le grand catalogue des distributions Linux

distrowatchBon ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas parlé de Linux. Alors je voudrais vous présenter ce site, pour ceux qui ne le connaissent pas encore. Ce site très pratique recense un nombre très important de distributions linux connues (environ 200), en donnant beaucoup d’informations utiles pour chacune d’elles, par exemple, dans le cas de Mythubuntu:

mythubuntu

Autant que possible, le site essaie d’afficher les explications en Français lorsqu’une traduction existe. Malheureusement un minimum de maitrise de la langue de Shakespeare est souvent indispensable. Ne vous laissez pas tromper par la possibilité d’achat: Ce qui est vendu, c’est un CD pressé et son expédition. Par contre le téléchargement, lui, est gratuit (sauf dans quelques rares exceptions).

Donc si un jour vous recherchez un certain type de distribution, ou que vous voulez des captures d’écran de telle autre, ou simplement que vous voulez vous renseigner sur ce qui existe, pensez à ce site vraiment incontournable :) .

Comment désinstaller une extension Firefox?

fasterfox

Installer des extensions pour personnaliser Firefox, c’est bien, mais parfois on n’est pas satisfait de l’effet obtenu, et on veut désinstaller l’extension pour que Firefox redevienne comme avant. Eh bien c’est tout à fait possible. Imaginons par exemple que suivant mon article d’hier, vous ayez installé Fasterfox. Et imaginons encore que vous ayez été déçu des performances de cet addon, par exemple parce que vous faites partie du faible poucentage d’internautes pour lesquels ça ne marche pas. Vous allez donc vouloir le désinstaller.Heureusement, c’est très facile:

  • Ouvrez le gestionnaire de modules complémentaires (Outils -> Modules Complémentaires)
  • Cliquez sur Extensions et parcourez la liste pour trouver celle que vous voulez désinstaller, dans notre exemple, c’est Fasterfox.
  • Vous devez avoir un écran semblable à celui de l’image.
  • Cliquez sur Désinstaller.
  • Un message s’ouvre pour vous demander si vous êtes sûrs
  • Cliquez à nouveau sur Désinstaller.
  • Votre extensions est désinstallée.
  • Redémarrez Firefox pour achever la désinstallation.

Deux extensions sympathiques pour booster la vitesse de Firefox.

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Comme je l’ai déjà dit quelque part, Firefox est à l’heure actuelle supplanté par quelques uns de ses concurrents au niveau de la vitesse de chargement des pages. Mais il reste bien sûr supérieur à Internet Explorer. Par ailleurs, avec l’arrivée de sa version 3.1 qui intègrera un nouveau moteur de javascript, il ratrappera une partie (voire la totalité) de ce retard. Alors bien sûr, vous pouvez tester de télécharger et installer la version beta de cette version 3.1 si vous souhaitez le tester. Personnellement je ne l’ai pour l’instant pas encore fait, mais ça va peut être venir. En attendant il existe tout un tas de bidouilles et d’astuces qui permettent de booster sa navigation, cependant, fidèle à mes principes, je ne vais pas vous embarquer dans des tutos compliqués, mais vous présenter deux extensions bien sympathiques:

DNS Prefetch est une extension de Firefox qui va accélérer la vitesse de chargement de certaines pages Web d’environ 1/4 de seconde, ce qui peut paraitre négligeable, mais qui combiné avec d’autres 1/4 de secondes fini par faire une nette amélioration. Son principe est simple: Lorsque vous donnez à votre navigateur une adresse Internet à charger, il faut d’abord qu’il interroge les serveurs Web principaux pour savoir où il va trouver cette page. Ensuite seulement, il peut commencer à la télécharger. Et c’est là que DNS Prefetch intervient: en utilisant les temps morts pour se renseigner auprès des serveurs sur les adresses de tous les sites vers lesquels pointent les liens de la page que vous lisez, il permet de sauter la phase de recherche de l’adresse lorsque vous cliquerez sur un lien. Bien sûr, ça ne s’applique que lorsque vous changez de site web, si vous restez sur le même, l’adresse est déjà connue. Vous avez sans doute déjà remarqué que lorsque l’on change de site, le temps de chargement est plus long que lorsque l’on navigue sur un seul?

Fasterfox permet d’optimiser la  vitesse de Firefox en affinant un certain nombre de paramètres. Certains d’entre eux ne sont pas idéaux pour les serveurs Web, et le gain de performance se fait au détriment d’un gros gaspillage d’énergie, c’est pourquoi je vous recommanderai de ne pas aller au dela du mode optimized grand maximum.

Ces deux addons sont expérimentaux. Cela signifie que s’ils ne fonctionnent pas, il suffira de les désinstaller (suivant une procédure très simple que j’expliquerai bientôt). Cela signifie aussi que pour pouvoir les télécharger, il faut vous inscrire sur le site des addons de Mozilla Firefox. Ce n’est pas plus complexe que l’inscription sur n’importe quel autre site web, et c’est bien sûr gratuit :) . En ce qui me concerne, depuis que je les ai installé (et que j’ai procédé à un certain nombre d’autres améliorations manuellement), la différence est palpable et la vitesse est comparable à celle d’Opera :) .

(Note: l’illustration représente le robot de Firefox, l’emblème des versions béta)

Explications: version alpha, beta, etc.

alphabet_grec

Souvent on peut voir sur Internet que tel ou tel logiciel est sorti en version alpha, beta, ou encore en Release Candidate (RC). Mais qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire? Eh bien ça indique le niveau de maturation du logiciel. Les lettres (alpha, beta..) appartiennent à l’alphabet grec, qui est très utilisé par les scientifiques. Personnellement toutes ces lettres me sont tout à fait familière, j’ai passé des annés à les manipuler :) . Et il y a une notion d’ordre: De même que le A vient avant le B dans l’alphabet, l’alpha vient avant le beta, et une version alpha d’un logiciel est une version moins avancée qu’une version beta.

En gros le cycle de développement d’un logiciel est le suivant: d’abord il y a le prototype. C’est le moment où les développeurs sont en train de tout mettre en place conformément à leurs idées. Ensuite il y a la version alpha. C’est une version intermédiaire qui n’a pas encore toutes les fonctionnalités de la version finale et est susceptible de comporter encore quelques gros bugs. Elle est diffusée à un petit groupe de testeurs dans le but de dégrossir les problèmes majeurs. Ensuite elle passe en version beta. Elle dispose alors de la plupart des fonctionnalités d’une version finale et est diffusé à un large nombre de testeurs dits beta-testeurs qui vont faire remonter bugs rencontrés et suggestions. Elle passe ensuite en version candidate, ce qui signifie qu’elle est presque prête, et qu’il n’y a plus qu’à peaufiner certains détails et certains derniers tests. Enfin, elle passe en version finale, elle est alors considérée comme achevée, c’est la version qui est diffusée au grand public.

Dans le cadre des logiciels gratuits, il est souvent possible au public d’accéder aux versions beta des logiciels en développement, afin de disposer de la pointe de l’innovation au  prix de quelques bugs. Au niveau des numéros de version, il y a en général un numéro technique, connu des seuls développeurs, un truc dans le style 0.9.3.1534, et un numéro grand public plus symbolique du style “la version II“. Certains adoptent des conventions particulières, par exemple que si le deuxième chiffre est impair, ça signifie que la version n’est pas stable. Ou encore un numéro basé sur la date de sortie, comme par exemple pour Ubuntu, dont le numéro  de version correspond à l’unité de l’année de sortie séparé du numéro du mois de sortie par un point. Exemple: en avril 2008 est sorti Ubuntu 8.04, dont le petit nom est Hardy Heron.

Firefox Portable – Pour surfer de partout avec vos personnalisations et favoris avec vous.

firefoxportable

Nous parlions dans le précédent article des logiciels portables à installer sur clé USB et à emporter partout. Parmis ceux-ci, s’il en est un qu’il faut absolument avoir, c’est Firefox Portable. Ainsi, vous pourrez le personnaliser comme vous voulez, y enregistrer vos mots de passe (enfin ceux qui ne sont pas trop important, et faites bien attention de ne jamais perdre votre clé), ce qui pourra au passage vous prémunir des keyloggers, mettre un  thème à votre convenance, et avoir tous vos favoris avec vous.

Une seule chose est susceptible de vous ennuyer: l’absence de plugin flash. Le plugin flash, comme je l’écrivais dans mon article sur flash player 10, permet de bénéficier d’une technologie qui permet de lire des vidéos et du contenu multimédia depuis son navigateur internet. L’ennui, c’est que suivant l’ordinateur d’où vous vous connectez, si ce plugin est installé pour la version de firefox qui y est installée en dur, vous en bénéfiecierez. Sinon, vous ne l’aurez pas. La solution consiste à l’embarquer sur sa clé USB en y copiant les bons fichiers depuis votre disque dur. Pour cela, il vous suffit de vous placer dans le dossier d’installation de votre firefox sur votre disque dur dans lequel vous avez flash qui fonctionne, et d’aller dans App/firefox/plugins. Repérez les 3 fichiers flashplayer.xpt, npswf32.dll, et NPSWF32_Flashutil.exe et copiez collez lez dans le dossier correspondant de la version de firefox portable installée sur votre clé. Normalement, ça devrait fonctionner.

Une autre façon de récupérer ces trois fichiers consiste à les extraires du programme d’installation de flashplayer, à l’aide d’un outil approprié comme universal extractor par exemple. Notez que lorsque j’aurais terminé de vous présenter les personnalisations de firefox, je mettrais sans doute un lien de téléchargement vers une version portable personnalisée par mes soins.

Tout plein de logiciels portables et gratuits

liberkey1

Bon cette news ne date pas d’hier, et pourtant lorsque j’en parle autour de moi, il y a peu de gens qui connaissent. L’intérêt de rendre les logiciels portables, est que l’on peut les installer sur une clé usb puis les utiliser sur n’importe quel ordinateur où l’on insère sa clé USB. Très pratique car d’une part ça risque d’être un peu ennuyeux de réinstaller 150 fois les mêmes logiciels sur tous les ordinateurs auquels vous avez accès (en admettant que vous diposiez pour chacun de 150 licences), et d’autre part vous risquez de ne pas avoir les droits d’administration sur une bonne partie d’entre eux.

Du coup est venue l’idée de rendre portables les logiciels, en incluant sur la clé usb tous les .dll nécessaires à la bonne exécution des programmes. Certains sites comme par exemple pendriveapps et portableapps en recensent un grand nombre. D’autres vont plus loin en proposant des installations de suites complètes de logiciels sur clé usb. Pour les amateurs des arts graphiques, il y a par exemple virus photo qui est de plus très personnalisable, vu qu’il suffit d’ajouter un logiciel portable sur la clé et de glisser-déposer son raccourci dans le menu pour ajouter un logiciel, et de suivre la procédure inverse pour en désinstaller. Pour les utilisateurs windows, l’idéal est de la coupler avec la liberkey dont je vais maintenant parler: Tout logiciel que vous ne trouvez pas dans la logithèque de la liberkey, ajoutez le à Virus Photo, ce qui fera qu’en combinant les deux menus, vous aurez dans la barre des taches des volets de lancement rapide pour toutes. Par contre pensez bien à fermer ces volets avant de déconnecter la clé si vous ne voulez pas avoir d’ennuis (clic droit + fermer sur la petite icone, ou fichier + quitter dans le menu).

Venons en à la Liberkey. Cette excellente suite peut comprendre jusqu’à 200 logiciels dans sa version ultime, pour une place occuppée sur la clé de 680 MO, et cerise sur le gateau, le site officiel est en français, contrairement à bon nombre d’autres sites moins bien proposant des équivalents. En ce qui me concerne j’utilise Ubuntu autant que possible, mais je suis bien forcé d’utiliser Windows de temps en temps, alors j’ai pris une version basique avec 28 logiciels pour une place occuppée de 160 MO qui me suffisent amplement. Bon j’ai tout de même ajouté la version portable de Open Office 3.0, et quelques autres logiciels sympathiques, voir le catalogue des applications disponibles pour installation qui est très complet. Et là où je respecte encore plus le travail des développeurs de la liberkey, c’est qu’alors que l’ajout de dlls devrait augmenter la taille des logiciels, ils réussissent au contraire à la réduire notablement. Par exemple Open Office qui pèse dans les 170 MO en installation sur le disque dur, ne pèse que 64 MO en version Liberkey.

Si vous avez des problèmes avec flashplayer sous Ubuntu

flash

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais depuis un mois ou deux, la version 10 de flash est disponible chez adobe (pour rappel, flash est une technologie qui permet de lire des vidéos et du contenu multimédia depuis son navigateur internet), et cerise sur le gâteau, il y a même un paquet deb de disponible pour les versions de Linux basées sur Debian comme Ubuntu. Comme de nombreux autres, dés que la nouvelle de sa sortie est tombée, j’ai téléchargé cette fameuse version 10, pour laquelle on nous promet des miracles comme notamment le suport de la 3D en utilisant la carte graphique, je ne sais pas si vous mesurez l’exploit.

Mais ne vous précipitez pas pour autant sur les serveurs d’adobe, car de toute manière très peu de sites ont commencé à exploiter ces nouvelles fonctionnalités, l’immense majorité continuant à utiliser flashplayer 9. Et le hic, c’est que certains ne sont pas encore compatibles avec flashplayer 10, ce qui fait qu’au final la mise à niveau prématurée vers flashplayer 10 amène plus de problèmes que de nouvautés intéressantes.

Par conséquent j’ai appliqué la procédure suivante qui a eu pour effet de désinstaller le plugin d’adobe pour le remplacer par la dernière version de la génération 9. Je ne pense pas qu’elle soit utile à beaucoup de lecteurs, mais je la donne quand même à tout hasard. Par contre je ne vais pas trop détailler sur ce coup là, demandez moi si ça vous parrait peu clair.

  • ouvrir le gestionnaire de paquet et activer les versions proposed et backport.
  • recharger la liste des paquets
  • cliquer sur rechercher et entrer “flashplugin-nonfree”
  • un paquet non installé encore devrait s’afficher. Sélectionnez le pour installation et installez le (remarquez que ça va avoir pour effet de désinstaller le plugin d’adobe).
  • n’oubliez pas de désactiver les dépots proposed et backport et de recharger à nouveau la liste des paquets.

C’est alors que vous allez peut être être confrontés au vieux problème de hardy avec flash, à savoir l’impossibilité d’avoir du son sur internet et depuis l’ordi en même temps. Pour régler ce petit problème, il suffit de regarder la documentation le concernant. Peronnellement j’ai juste cliqué sur le premier lien pour installer libflashplayer, et ça a réglé le problème. J’ai à nouveau la possibilité d’avoir du son sur internet et sur l’ordi en même temps, et je peux retourner sur les sites non compatibles avec la version 10 de flash d’adobe, comme par exemple alphabounce ;) .

Bon j’ai concience que ce tuto là n’est pas tout à fait de niveau débutant, mais ne vous découragez pas, laissez des coms pour poser vos questions, c’est fait pour ça ;) .